Inscrivez-vous au magazine en ligne gratuit et bénéficiez d'un accès en ligne limité

Inscrivez-vous

Autoconstruction - épisode 47

Mettre en ordre les équipements d’utilité publique - Ep. 47 - Dans cette émission, nous abordons des travaux plus petits, dans l’attente des travaux de plâtrage. Les traversées de toit pour notre ventilation doivent être prévues, nous faisons raccorder notre boîte de fusibles et plaçons les boites encastrables sanitaires.

Transcription 

 

 

 

Dans l’émission précédente, nous avons rendu notre enveloppe extérieure la plus étanche à l’air possible, en appliquant un revêtement étanche à l’air sur les différents nœuds constructifs.

Puis nous avons fait mesurer l’étanchéité à l’air intermédiaire.

 

 

 

 


Dans cette émission, nous abordons quelques travaux plus petits. Les traversées de toit pour notre ventilation doivent être prévues, nous faisons raccorder notre boîte de fusibles et nous plaçons les boîtes encastrables sanitaires.

 


Nous installons tous nos équipements d’utilité publique avec un kit à monter. Ceci permet d’épargner quelque 25.500 euros au total.

 

 

 

 


La plus grande partie de nos équipements d’utilité publique est déjà installée mais il reste de petites choses à mettre en ordre. Nous commençons par installer les traversées de toit.

 

 

 

 


Maintenant que la chaudière condensation et l’unité de ventilation sont installées, nous devons encore prévoir un aspect important, les traversées de toit.

Une évacuation pour les gaz de fumée doit être prévue sur la chaudière. Et pour la ventilation, nous avons besoin d’un point d’expulsion pour l’air vicié et d’un point d’insufflation pour l’air frais.

 


Nous allons prévoir le branchement des systèmes sur l’air extérieur via le toit mais si possible, vous pouvez aussi le faire à travers le mur.

 


Nous louons un élévateur à ciseaux pour atteindre le toit en toute sécurité.

 


L’évacuation des gaz de fumée sur la chaudière est la première chose que nous installons.

 


En retirant quelques tuiles et en tâtonnant où se trouvent les chevrons, nous savons où la monter.

 


Le manuel nous apprend comment procéder.

 


Nous commençons par positionner les pièces pour savoir quelle place nous devons prévoir. Nous savons ainsi où scier les liteaux sous-jacents.

 


Nous tentons de minimiser le morceau de liteau que nous retirons, afin de garder un soutien suffisant pour nos tuiles avoisinantes.

 


Si nécessaire, vous suspendez encore une planche en guise de renfort.

 


Via l’ouverture, nous savons où couper le pare-vapeur.

 


Maintenant nous pouvons monter le point d’évacuation de façon définitive.

Dans le haut le rabat se place sous les tuiles, tandis qu’il doit se placer au- dessus dans le bas.

L’eau s’écoule bien sur le rabat, sans pénétrer dans le toit.

 


Quand c’est fait, nous coinçons tout au mieux entre les tuiles. Nous insérons un maximum de crochets pour tuile afin que les tuiles soient solidement fixées.

 


Avec un mastic polymère, nous collons ensuite le côté inférieur.

 


Frottez bien, ainsi le joint est fermé. Ceci évite aussi que les bords se relèvent à cause du vent qui souffle le long du toit.

 


Il ne reste qu’à insérer l’évacuation sur la pièce et à bien contrôler la solidité tout autour.

 


Par ailleurs, nous montons l’évacuation de ventilation.

Celle-ci peut être placée proche de l’évacuation des gaz de fumée parce qu’il s’agit d’évacuer l’air vicié dans les deux cas.

Bien entendu nous devons tenir compte des chevrons pour déterminer la position exacte.

 


La méthode de travail est précisément identique.

Nous retirons les tuiles et maintenons la pièce en place.

Puis nous scions les liteaux et renforçons là où cela est nécessaire.

 


Nous traçons… et coupons le pare-vapeur là où le tube traverse le toit…

 


Nous ajustons…

Nous corrigeons…

 


Et si tout est bon, … nous fixons au toit.

 


Puis nous procédons de même pour l’amenée de la ventilation. Nous la plaçons trois mètres plus loin, afin que l’air vicié des évacuations ne se mêle pas à notre air d’amenée propre.

 

 

 

 


Notre ventilation électrique doit encore être peaufinée.

Toutes les conduites sont prévues, mais doivent encore être raccordées sur une boîte de fusibles.

 


Celle-ci a été pré-câblée et livrée sur place par le fournisseur de notre kit à monter. Nous pouvons donc la suspendre.

 


En vue d’un travail facile, nous commençons par enlever tous les éléments détachés de la boîte.

 


Puis nous examinons quels accessoires de fixation sont prévus. En déposant tout, nous évitons de commettre des erreurs.

 


Dans les coins de l’encadrement sont prévues des encoches pour visser les brides de fixation.

 


Dès que c’est fait, nous mesurons l’emplacement des trous de fixation. Ceci concerne aussi bien la distance par rapport au dessus de la boîte que l’intervalle des brides. Nous savons où prévoir précisément les vis de suspension.

 


Nous reportons ces cotes sur le panneau déjà monté sur le mur.

Cette plaque nous aide à tout fixer avec plus de précision, à visser plus facilement et nous donne la place pour monter par exemple quelques prises de courant à côté de la boîte.

 


Pour cela, nous utilisons le niveau à bulle, pour que notre boîte soit suspendue droite.

 


Quand nous connaissons l’emplacement exact, nous pouvons visser les corps de boulon adéquats.

 


Puis la boîte de fusibles doit encore être accrochée avec les brides correspondantes.

Ceci nécessite de l’aide car elle est trop lourde pour être soulevée seul.

 


La boîte est en place mais doit encore être raccordée naturellement.

 


Ceci exige bien plus de connaissances techniques, donc notre fournisseur vient nous aider.

 


On a déjà songé aux circuits et aux circuits d’éclairage avant de poser les conduites. Et si vous avez tout suffisamment marqué et noté pendant la pose des câbles, cela devrait être un petit travail facile pour l’assistant de montage.

 


Il commence par raccorder toutes les prises électriques et commutateurs sur les disjoncteurs. Et réalise aussi la mise à la terre et l’éclairage.

 


Vous voyez qu’il est important de prévoir une longueur supplémentaire suffisante de vos câbles, il peut ainsi déterminer lui-même où les raccorder dans la boîte, que ce soit dans le haut ou dans le bas.

 


Comme nous avons une installation technique assez étendue dans la maison en autoconstruction, une petite armoire électrique doit aussi être placée à l’avant de la maison. Ceci est aussi réalisé par l’assistant de montage.

 


Là est notamment réglé le système audio, et les panneaux solaires y sont aussi raccordés.

 


Nous suspendons le convertisseur mais nous en confions le raccordement car c’est un travail risqué.

Vous ne pouvez pas couper les deux câbles – le rouge et le noir – en même temps, parce que ceci pourrait provoquer un court-circuit.

 


Du reste, nous voyons que les panneaux solaires délivrent un nombre de volts convenable, ce qui signifie que notre installation est correcte.

 


Le courant des panneaux solaires et du réseau ordinaire est réuni dans la boîte par un disjoncteur automatique et envoyé vers le reste de l’installation.

Si vous ne prévoyez pas ce lien intermédiaire, le système risque de connaître des problèmes à cause d’un trop grand apport de courant.

 


Tout est branché et l’installation est prête pour le contrôle technique ultérieur.

 

 

 

 


Coller les boîtes encastrables sanitaires est un prochain travail à effectuer. Contrairement à celles de l’électricité, nous ne pouvons les installer que quand les conduites y sont placées.

 


Nous avons déjà réalisé les évidements dans le mur mais il est possible de devoir encore corriger un peu. C’est rapide avec un marteau et un burin.

 


Avant de fixer les boîtes, nous devons déterminer la bonne position sur la bride. Cette bride est adaptée aux cotes standard des robinets. Nous les indiquons ici sur les points extérieurs parce qu’il s’agit d’un double robinet avec l’évacuation intercalée.

 


La profondeur importe peu du fait que le raccordement sera masqué dans une boîte.

 


Avec quelques accessoires fournis, nous pouvons placer correctement l’ensemble dans le mur.

 


Poser le niveau à bulle sur ces tuyaux nous permet de tout positionner droit. Nous reportons cette position sur le mur afin de savoir tout à l’heure comment cela doit se présenter.

 


Puis nous préparons le plâtre rapide. Cette variante de plâtre sèche plus vite et est donc idéale pour installer de telles boîtes encastrables.

 


L’emballage nous apprend que nous devons utiliser 1 part d’eau pour 2 parts de plâtre.

 


Nous prenons d’abord l’eau et y ajoutons le plâtre petit à petit jusqu’à obtenir la consistance désirée.

 


Nous remplissons les trous avec ce plâtre. Veillez à une présence suffisante de plâtre tant au verso qu’au recto, afin que la boîte ait assez d’appui pour rester en place.

 


Nous le poussons dans le trou et le positionnons selon notre ligne de référence tracée.

Vous pouvez ajouter un peu de plâtre là où cela est nécessaire, afin que tout soit bien fixé.

 


Laissez sécher avant de raccorder les conduites.

Vous le faites quasi aussitôt avec le plâtre rapide. Bien entendu ceci dépend en partie de la température ambiante.

 


Quand vous sentez qu’il a assez durci, vous réalisez les accouplements. Dévissez la pièce de fixation pour y raccorder les conduites.

 


Vous les ajustez d’abord et les réalisez sur mesure avec votre pince coupante.

Vous raccourcissez encore un peu la gaine.

 


Puis nous tentons de plier le tube aussi tendu que possible avec notre ressort de pliage, pour qu’il reste bien dans l’ouverture.

 


Si nécessaire, vous ajustez un peu la longueur et n’oubliez pas de bien arrondir l’extrémité avec l’outil de calibrage.

 


Ces préparatifs nous permettent de monter les pièces de serrage.

 


Insérez les éléments dans la séquence correcte par-delà l’extrémité du tube et serrez-les déjà à la main.

 


Puis répétez toute la procédure pour l’arrivée d’eau chaude de votre robinet.

 


Ce n’est pas difficile en principe, donc vous pouvez le faire. Soignez simplement les détails pour que le raccordement soit bien étanche.

 


Puis vous replacez tout dans la boîte encastrable. Vous revissez la plaque et fermez la partie inférieure.

 


N’oubliez pas le couvercle par la suite, pour ne pas devoir plâtrer l’ouverture.

 


Du reste, avant de suspendre définitivement l’accouplement dans la boîte, vous ne devez pas oublier de serrer encore! Cela se fait parfaitement avec une simple clé à molette réglable.

 


Faites-le maintenant pour tous les raccordements sanitaires. Si vous savez quel robinet et quelle finition murale sont prévus plus tard, vous connaissez le bon intervalle et la profondeur d’encastrement à utiliser.

 

 

 

 


Maintenant que les boîtes encastrables sanitaires sont suspendues à leur place, nous pouvons refermer les saignées pratiquées pour les conduites électriques et sanitaires.

 


Au rez-de-chaussée, nous devons avoir une attention spéciale pour la retenue d’eau. Elle évite que l’humidité ascensionnelle attaque vos murs. Elle a été interrompue pour placer vos conduites, nous devons donc veiller à la réparer de façon correcte.

 


Jusque juste au-dessus de la retenue d’eau, nous devons donc utiliser un remplissage qui n’est pas perméable à l’eau.

 


Un mortier insensible à l’humidité et qui ne restitue pas l’eau est dès lors préconisé.

En principe, du ciment avec du sable ou un mortier-ciment préparé est suffisant. Pour plus de certitude, vous pouvez verser un additif à votre mortier, ce qui le rend particulièrement étanche à l’eau.

 


Nous utilisons un mix de ciment rapide préparé auquel nous ajoutons la bonne quantité d’eau. Comme il durcit vite, il est idéal pour ce travail. Mais ne le préparez pas trop coulant, pour qu’il ne se tasse pas trop.

 


Puis nous rebouchons les saignées par le bas. Nous humidifions un peu le mur

pour améliorer l’adhérence.

 


Rebouchez la saignée jusqu’à quelque 5 cm au-dessus de la retenue d’eau, jusque derrière votre plinthe, ainsi vous avez assez de marge.

 


Nous pouvons reboucher de plâtre le morceau au-dessus, pour être sûr que le plâtrage ultérieur y adhérera bien.

 


Du reste, nous refermons les saignées pour que le plâtrage à ces endroits ne soit pas trop épais. De plus, les conduites sont plus solidement fixées.

 


Nous commençons par mélanger la quantité de plâtre requise et l’appliquons. Veillez à ce que votre ciment ait déjà un peu séché avant de le faire, afin que le poids du plâtre ne fasse pas descendre.

Cela ne dure pas longtemps avec notre ciment à prise rapide, il supporte une charge après à peine une demi-heure.

 


La méthode de travail la plus facile consiste à remplir du bas vers le haut. Votre plâtrage sous-jacent retient un peu ce qui se trouve au-dessus et vous avez moins de tassements.

 


De cette manière, vous remplissez les évidements complets jusque contre les boîte. Lissez le plâtre excédentaire, le plâtrier a un support plus ou moins lisse comme point de départ.

 

 

 

 


Enfin, nous contrôlons notre conduite de gaz. Comme l’installation est assez délicate, nous voulons encore tester la présence de fuites, pour être certain que tout est en ordre avant de refermer le sol et les murs.

 


Nous pouvons aisément effectuer ce test intermédiaire. Nous empruntons le matériel requis chez le fournisseur du kit à monter et suivons le manuel.

 


Après avoir contrôlé tous les accessoires, nous commençons le montage de l‘instrument de mesure.

 


Pour cela, nous devons d’abord enlever une partie du manteau jaune. C’est facile avec un couteau.

 


Puis nous pouvons raccourcir le tube. Pour cela, nous utilisons le coupe-tube fourni. Celui-ci pratique une encoche dans la conduite PLT. Et en le faisant tourner plusieurs fois, vous traversez l’acier.

 


Nous enlevons encore les bavures avec une meule, afin de commencer à partir d’une extrémité lisse.

 


Insérez l’écrou à vis sur le tube. Pour l’accoupler, nous devons aplatir l’extrémité du tube. Nous le faisons en insérant le support par-dessus l’avant-dernière rondelle et en ajustant par-dessus l’appareil à aplanir.

 


Frappez jusqu’à ce que les deux dernières rondelles sont aplaties.

 


Contrôlez encore que le tube usiné est bien plat et insérez la dernière bague de serrage sur la dernière rondelle de libre du tube.

 


Avant de monter le réducteur, nous veillons à intercaler un joint en graphite. Ceci évite les fuites sur votre accouplement.

 


Tous les assemblages filetés, par contre, doivent encore être pourvus d’un filet d’étanchéité afin que le raccordement soit exempt de fuite.

 


Puis nous y insérons un raccord en té.

Nous prévoyons un arrêt d’un côté de la pièce en té… et fixons l’appareil de mesure de l’autre côté.

Enfin, nous serrons encore les assemblages.

 


Avec une pompe, nous mettons la conduite de gaz sous pression, jusque max. 100 mBars.

 


Contrôlez que la pression reste identique après quelques heures.

 


Si cette pression ne baisse pas et que le compteur ne change pas, nous pouvons sans crainte masquer la conduite dans le sol et les parois.

 

 

 

 


En plaçant nos équipements d’utilité publique avec un kit à monter, nous économisons quelque 25.500 euros. Nous attendons que l’installation soit complètement achevée pour ajouter ceci à notre montant.

Le montant économisé reste donc provisoirement de 57.390 euros.

 

 

 

 


Dans l’émission suivante, nous faisons les premiers pas vers la finition de notre maison. Nous plâtrons tous les murs et le lattis sur la façade extérieure est aussi prévu.

 

 

 

 

 

Vous pourrez lire l'intégralité de cet article après vous être enregistré

Répondre

 

Kleurenschema
Aantal tegels per rij
Beeldverhouding
Weergave
Hoeken afronden
0

Bienvenue chez Dobbit 

Dobbit utilise des cookies pour optimiser et personnaliser votre expérience utilisateur. En utilisant ce site web, vous acceptez La gestion de confidentialité et des cookies.