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Les 5 bricolages les plus instructifs de Roger

Roger, notre homme qui sait tout faire, est devenu un vrai nom dans le monde du bricolage après d'innombrables travaux à la télévision. Il est donc grand temps de donner un aperçu de ses réalisations les plus marquantes.

Transcription 

«Ce que vous faites vous-même, vous le faites généralement mieux» voilà la célèbre formule qui a fait de Roger un concept de télévision, il y a déjà années. C’est qu’il nous en a déjà beaucoup appris sur le bricolage et la construction: du sous-sol jusqu’au grenier, il n'y a pas une seule pièce que Roger n'aie pas encore abordée. Mais quels ont été les épisodes les plus populaires au fil des saisons? Redécouvrons le top 5 de ses plus belles réalisations.
Nous débutons notre liste avec le cinquième épisode de Roger le plus visonné, qui portait sur le placement d'un plafond. On a commencé avec un support en lattes, composé de lattes de plafond.

 


Des plaques de carton-plâtre ont ensuite été placées.

Roger n'a délibérément pas commencé par une plaque complète, mais avec une moitié.


Un détail important pour la fixation, c’était l'utilisation de vis phosphatées. Elles éviteront de rouiller pendant le plâtrage.

Nous avons également profité d’une astuce pratique pour tracer une ligne parfaitement parallèle à l'aide d'un mètre.


Autre détail important: après avoir découpé la plaque de plâtre au cutter, vous ne devez pas le fendre, mais d’abord également couper le long du dos. De cette façon, les parties se détachent mieux. Si vous devez retirer un petit élément ou une pièce biseautée, utilisez une scie à main.

Après avoir placé les panneaux, les joints devaient encore être achevés; d'abord avec une couche de plâtre, et par dessus un ruban à joint.


Les rubans à joint ont été bien lissées avec une sptaule. Et il y a une astuce pour déterminer si le ruban est suffisamment tendu.


Enfin, les bavures ont été enlevées et une couche de finition a été appliquée sur les joints avec un grand platroir. En appliquant une telle couche de finition, il est important de travailler aussi plat que possible.


Grâce à Roger, nous avons appris non seulement comment construire un plafond bien solide, mais aussi comment l’achever d’un lissage magnifique pour obtenir un résultat parfait lors du plâtrage.
En quatrième position des épisodes de Roger le plus souvent visionné: le carrelage du mur de la salle de bain. Roger y habillait une salle de bain encore dénudée avec un carrelage ordinaire et des mosaïque. C'était de la pierre naturelle, et il y avait donc un certain nombre de détails auxquels il fallait prêter une attention particulière. Ce type de carrelage, par exemple, nécessite généralement un plus grand format pour le peigne de collage.

Ici, Roger a utilisé une taille 10, ce qui signifie que la largeur et la profondeur des dents sont de 10 millimètres. En général, la taille de votre peigne à colle n'est pas seulement déterminée par la taille de votre carrelage, mais également par la planéité de votre mur.


Etant donné que les carrelages en pierre naturelle peuvent légèrement varier en taille, Roger n'a pas utilisé de croisillons entre les joints, mais des cales de carrelages, qui facilite l’ajustement des différences. Un autre point important pour un carrelage en pierre naturelle, c’est que vous les coupez toujours sur mesure avec une meuleuse d'angle. En effet, avec un coupe-carreaux classiques, vous ne pouvez pas les fendre en deux. Il en va de même pour le carrelage de mosaïque. L'astuce consiste alors à les placer dans un rendu asymétrique, pour adopter l'illusion de pierres éparpillées.


Gardez à l'esprit qu'avec le carrelage en mosaïque, il y a davantage de joints, et donc davantage d’enduit sera nécessaire. Tout le surplus se retire avec une raclette en caoutchouc, et après que la plus grande partie des joints aient bien séché, passez avec une éponge. Roger a également utilisé un bac de rinçage fort pratique avec lequel vous pouvez facilement essorer l’éponge. Le résidu de l’enduit coulera alors vers le fond, évitant qu’il ne revienne sur votre éponge.

Et le résultat obtenu après rinçage, c’est une salle de bain à l'aspect soigné et moderne. Ce n'est donc pas pour rien que cette réalisation de Roger fait partie de votre top 5.
Le troisième épisode de Roger qui vous a visiblement le plus marqué, concerne la finition du grenier; sa structure encore rugueuse a été solidement retravaillée avec des panneaux pouvant être peints directement, et un mur d'accent qui n'aura nécessité aucune autre finition. Il a donc fallu d'abord installer une structure en lattes, ancrée dans le mur avec des chevilles.

Le mur d'accent se compose de panneaux qui disposent une couche de mélamine et qui se clipsent ensemble avec un système de languette et de rainure. Ces types de panneaux se fixent aux rainures supérieures avec une agrafeuse.


Après avoir achevé le mur et installé les plinthes, il était temps de s’attaquer aux autres murs. Ici aussi une structure de support était nécessaire.


Parce que la structure du toit se trouvait dans un seul plan, les lattes de support ont immédiatement pu être placées et clouées contre elle. Pour un meilleur résultat, l'espace autour de la fenêtre de toit serait également recouverte, et donc là aussi des lattes y furent placées.

Les panneaux eux-mêmes ne pouvaient s'emboîter que dans le sens de la longueur, et devaient donc se placer verticalement. Sur le côté, à côté du profilé en PVC, Roger a vissé le premier panneau contre sa structure. Etant donné les pièces entre les deux, il n'avait même pas à visser dans le panneau lui-même, il pouvait les fixer en agrafant les bords. Là aussi, il avait la possibilité de travailler avec des clipses. Les panneaux ont pu se connecter les uns aux autres juste en les inclinant légèrement.


Deux accessoires supplémentaires ont été nécessaires pour la paroi de la toiture:

- un panneau profilé, placé dans la rainure pour maintenir le panneau en place et ne pas endommager la rainure lorsque deux panneaux s’emboitent;

- un bloc de frappe que vous pouvez placer contre le haut du panneau pour ne pas l'endommager en frappant. Sur les bords, vous utilisez un fer de frappe.

Les panneaux ont été collés sur les rebords de la fenêtre côté jour avec une colle polymère.

Roger n'a pas chômé et, après avoir recouvert les murs, a immédiatement poursuivi avec le plafond. Là, l'installation a été faite en suivant les mêmes principes. Comme touche finale, les joints de dilatation ont été dissimulés sous des cadres qui ont été placés dans les profilés en PVC. Après cela, les joints ont été poncés et peints, et ce grenier a enfin pu être achevé.
Et nous compléterons bientôt cette liste avec les deux épisodes de Roger les plus regardé. Alors restez bien avec nous!

Dans cet épisode, nous redécouvrons les diffusions de Roger les plus populaires. Nous avons déjà parcouru un certain nombre de petits bricolages forts intéressants dans la première partie, au travers deslesquels de nombreux conseils toujours aussi utiles ont été partagés. Par exemple, Roger a placé un plafond avec des plaques de platre et l'a achevé de telle manière à ce qu'il puisse facilement et proprement être plâtré par la suite. Dans un autre épisode largement regardé, il a carrelé un mur de salle de bain, à la fois avec un carrelage de pierre naturelle et un carrelage de mosaïque. Nous avons également revu comment il a monté aux murs d'un grenier une structure portante en lattes, contre laquelle des panneaux ont été placés. Des panneaux qui devaient encore être peints, mais Roger a plutot opté pour un mur avec des panneaux déjà achevés.

Et au fil de cette seconde partie, nous poursuivons avec les 2 épisodes les plus populaire et visionnés de Roger.
Et sur la deuxième marche de l’échelle parmi tous les épisodes de Roger, on retrouve l'épisode «Aménager un jardin», qui nous prouve qu'il y a beaucoup de bons vivants parmi nos ‘ptis belges. Pour cet épisode si populaire, arrêtons-nous sur l’aménagement de cette terrasse au solei, idéale pour déguster un verre par temps chaud. Bien sûr, cela a nécéssité un peu de travail en amont, car la pose d'une terrasse ce n'est pas anodin. Voyons comment Roger a opéré.

Il a tout d'abord délimité le terrain d'une corde de maçonnerie, 15 cm plus large que la surface de la terrasse pour tenir compte de la bordure. Et puis le gros du travail a commencé.


Roger s’est fait livré le sable stabilisé, qu'il a pelleté dans la surface creusée. En multipliant la longueur fois la largeur fois la hauteur, chaque fois resensé en nombre de mètres, il a pu calculer le nombre de mètres cubes requis en stabilisé.

L'art de construire une terrasse comme celle-ci consiste principalement à obtenir une surface plane. Ce qui n'est pas possible en une seule fois. L'application s’est faite ici en deux couches; la première couche, qui couvrait environ la moitié de l'épaisseur totale, a d'abord été tassée. Une bordure a ensuite été placée en acier galvanisé, car elle est robuste et, de plus, résistante aux UV. La bordure était fixée tous les demi-mètres avec de longs clous.

Roger a ensuite posé des filets de renfort sur la première couche de stabilisé, se chevauchant légèrement. La deuxième couche de stabilisé pouvait alors se posée par-dessus, atteignant approximativement le haut de la bordure. Puisqu'il y avait deux côtés sans bordure, Roger a d'abord du indiquer la hauteur sur une barre d'armature avec un niveau. De cette façon, il a pu tendre une corde, afin d’avoir une référence pour l'épaisseur du stabilisé. Cette couche a également été vibrée par la suite. Roger a ensuite dû retirer l'excédent de stabilisé. Et pour cela, il a d'abord tendu des cordes.


En glissant les clinkers d'avant en arrière, elles s’enfoncent plus profondément, tant que la corde les touche encore juste à peine. Roger a créé deux bandes comme référence pour la profondeur. En y plaçant un fer de renforcement et en glissant une longue latte de lissage par dessus, il a pu retirer l'excédent de stabilisé section par section. Certes, pas une tâche aisée, car les petites irrégularités devaient chaque fois à nouveau se remplir. Et tout le processus s'est répété jusqu'à ce que toute la parcelle soit parfaitement nivelée. Ce qui ne s’est donc pas fait en un claquement de doigts.

Une fois la surface complètement lissée, Roger a poursuivi la pose les clinkers.


Roger a donc continué la pose de pierres et, le cas échéant, les a découpé sur mesure avec la meule. Il ne lui restait alors qu’une dernière étape.


Une fois le soleil revenu, Roger a finalement pu répartir l’enduit de joints sur les clinkers. En l’étalant avec une brosse, il s'est bien infiltré partout entre les joints.


L'excédent de produit pour les joints a ensuite été balayé avec une brosse douce, ou emporté par la pression de l'air. Une dernière étape consistait à humidifier les clinkers avec un jet d'eau, et enfin à les rincer, afin qu'il ne reste aucun résidu.

Vous voyez, la construction d'une telle terrasse ensoleillée - même aux dimensions modestes – se révèle être une véritable corvée, mais pour un résultat que vous pourrez apprécier sur la durée.
Et voilà, nous avons atteint le numéro un dans la liste des épisodes de Roger les plus marquants, à savoir «placer du vinyle à clipser». Le vinyle à clipser convient à la rénovation, car ce revêtement est particulièrement mince et ne provoque pas de poussière lors de l'installation. Nous avons appris grâce à Roger une formule pour déterminer le nombre de mètres dont vous aurez besoin: vous multipliez naturellement la longueur et la largeur, mais vous faites également ce résultat multiplié par 1,05 pour calculer la perte de coupe, ce qui équivaut à 5% supplémentaire. Le Vinyle à clipser peut se placer directement à même un vieux carrelage, comme ici. Il est toutefois important de bien vérifier au préalable la planéité du sol. Ce que Roger a effectué à l’aide d’une longue règle. Ici, le sol était à niveau, mais si ce n'est pas le cas, vous devez d'abord le niveler.

Et avant de débuter la mise en place, toute la poussière et la saleté doivent bien sûr d’abord être éliminées.


En termes de modèles pour la pose, il y a beaucoup de choix. Par exemple, il existe le motif en chevrons, pour lequel vous placez deux planches parallèles et remplissez l'espace entre elles avec des planches placées perpendiculairement. Un tel motif se veut possible parce que ces lames de vinyle à clipser peuvent s’assembler de leur quatre côtés.

Une sous-couche a d’abord été ajoutée, pour absorber les petites irrégularités mais aussi pour réduire le bruit. Pour la pose, un joint de dilatation de 8 millimètres a dû immédiatement être pris en compte. Pour obtenir deux pièces égales pour la sous-couche, Roger les a posées les unes sur les autres, pour ensuite les couper en même temps. Après avoir ôté le surplus, le sol s'est bien ajusté. Et il a collé les joints avec du ruban de bricolage.

Les lames ont alors pu être placées; les extrémités sont toujours censées être fixées en premier, et ensuite seulement les côtés les plus longs. Roger a vérifié s'il ne resterait pas avec un morceau trop petit sur les côtés. Une partie inférieure à cinq centimètres est à éviter, et idéalement, se voudra même plus grand que la moitié d’une lame.

Ici et là, les lames ont aussi dû être raccourcies ou coupées pour contourner les obstacles. Et les couper s’est avéré rapide et facile avec une équerre et un cutter. Une pince s’est révélée fort utile pour retirer la pièce à ôter.


On a également pris soin à ce que les côtés courts mesurent au moins trente centimètres de long. Ce qui offre davantage de robustesse.

Dans la dernière phase, un certain nombre de choses restaient encore à faire pour garantir une belle finition. Par exemple, les portes ont été travaillées avec une scie à dos, de sorte que le sol soit bien ajusté en dessous. Et pour bien occulter les joints de dilatation, des plinthes ont été ajoutées. Grâce à une colle polymère au temps de séchage plutôt court, ils se sont fixés rapidement.

La transition entre l'ancien et le nouveau sol était jusqye là restée visible, et a donc été recouverte d'un profilé de transition. Il a d’abord fallu le couper à la même largeur que la porte. Roger a ensuite coupé un des deux côtés en dessous avec le couteau fourni. Le sol a reçu une dose de colle polymère, après quoi le profilé a pu être placé.

Et c'est ainsi que le sol a finalement pu être achevé, avec un superbe résultat. Un travail qui s'est déroulé sans problème et sans poussière. Idéal pour tout bricoleur.
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