Autoconstruction - épisode 58

Revêtement du sol: mastiquer, poser des plinthes et carreler l'escalier - Ep. 58 - Une fois le sol carrelé et jointoyé, nous pouvons encore franchir les dernières étapes de la finition de notre sol. Le poseur de sol remplit les joints de dilatation pour le chauffage par le sol que nous avons prévu dans notre revêtement de sol, d'un matériau flexible, qu'il s'agisse d'un mastic ou d'un profilé pour joints de dilatation. Ensuite, il finit également les plinthes et l'escalier en pierre naturelle.

Transcription 

 

Dans l’émission précédente, nous avons recouvert les nattes de désolidarisation avec des dalles en pierre naturelle.

Nous avons bien réfléchi au préalable quant au modèle et nous avons alors placé les dalles avec un double encollage. Puis tout a été jointoyé.


Dans cette émission, nous effectuons les dernières étapes de la finition de notre sol carrelé. Nous remplissons les joints de dilatation, plaons les plinthes et carrelons également l’escalier avec une pierre naturelle.
Nous décidons de confier le placement à un carreleur professionnel mais pouvons bel et bien apporter notre aide durant quelque 40 heures!

Multipliez ceci par le coût horaire moyen d’un placeur spécialisé et vous économisez vite 1600 euros!


Après la pose et le remplissage des dalles, il reste des choses à faire pour achever complètement notre sol. A commencer par le remplissage des joints de dilatation!
Ici nous pouvons distinguer deux sortes de joins de mouvement.

D’une part les joints sur les bords, qui réalisent notamment l’ajustement avec les fenêtres. Par ailleurs, il existe encore les joints dans la chape, qui sont prévus en supplément pour absorber les tensions sous l’influence du chauffage par le sol.
Nous décidons de mastiquer les joints aux fenêtres, parce que ceci procurera le plus beau résultat.

Le carreleur commence par nettoyer le joint. Ceci veut dire que la saleté est enlevée et que tout est également dégraissé, ceci pour obtenir une adhérence optimale!
Puis le sol est protégé par un ruban adhésif. De cette manière, le masticage est certainement droit et les dalles ne seront pas maculées.
Pour mastiquer, il utilise un silicone pour pierre naturelle approprié.

Celui-ci convient pour l’utilisation sur la pierre naturelle et ne se décolore pas. En raison de sa haute élasticité, il est en outre parfaitement adapté pour fermer les joints de dilatation.
Pour une bonne action de ce mastic élastique, le joint ne peut pas être trop profond et doit pouvoir bien adhérer sur les côtés.

C’est pourquoi le carreleur a coupé l’isolation périphérique à la bonne hauteur avant de carreler.
A l’aide d’un pistolet à mastic électrique, il peut maintenant appliquer le produit. Ceci est nettement plus rapide qu’avec une variante manuelle.
Le but est de bien remplir le joint avant la finition tendue définitive du joint.
En pulvérisant un produit de lissage sur le silicone, le carreleur peut ensuite aisément les lisser proprement.
Pour cela, des spatules à mastic spéciales sont disponibles mais nous utilisons simplement un espaçateur. Cela fonctionne parfaitement.
Puis il passe son doigt sur le joint afin de bien le lisser.
Le temps de pelliculisation du mastic est d’environ 5 minutes. Ceci signifie donc que vous disposez de 5 minutes après l’application pour lisser le silicone.

Nous ne pouvons donc pas pulvériser des parties trop grandes en une fois, afin de pouvoir encore corriger à temps.
Le produit de lissage pourrait provoquer des taches sur la pierre naturelle, donc dès que le joint est lissé, vous frottez immédiatement les dalles avec un chiffon humide.
Pour remplir les joints visibles dans notre sol proprement dit, nous utilisons un couvre-joint de dilatation.

Comme ce profil flexible approche mieux la couleur de notre sol que le silicone beige pour pierre naturelle, nous choisissons ceci en guise de finition. Nous obtenons ainsi une intégration subtile du joint de mouvement dans notre revêtement. Mais vous pourriez tout aussi bien remplir le joint de dilatation avec du silicone! Tant qu’il s’agit d’un produit flexible!
En insérant déjà les profils sur place lors du carrelage, il n’est plus nécessaire d’encore nettoyer le joint avant de fixer.

Pour cela, le carreleur utilise une colle silicone et pousse le profil dans l’évidement. Ainsi il restera certainement en place.
Lorsque cette colle est sèche, après environ une journée, il nettoie encore ce joint, pour terminer.

Il le fait avec le même mortier de jointoiement utilisé pour le sol complet.
Une fois sec au toucher, il peut éliminer le produit excédentaire. Des mouvements diagonaux sont toujours meilleurs parce que vous risquez moins d’enlever le mortier en frottant.
Il nous reste encore à parachever l’ajustement entre le sol et les murs avec des plinthes.

Il a été décidé de les placer contre le mur et non pas de les intégrer dans le mur.

Pour cela, nous avons dû un peu retirer le plâtrage, afin de pouvoir préparer suffisamment le support. Car nous avons besoin d’un pont d’accrochage entre le mur et les plinthes pour pouvoir les encoller.
Après avoir dépoussiéré le mur, le carreleur prévoit une première couche d’accrochage. Il utilise un additif en résine liquide, dilué dans de l’eau, en guise de couche d’apprêt.

Ce primer améliorera l’adhérence et n’est en outre pas perméable à l’eau.
Cette dispersion synthétique est aussi utilisée pour la couche suivante mais cette fois en combinaison avec un enduit prêt à l’emploi à base de ciment.

Ce mélange améliore l’adhérence de la colle et est très résistant à l’eau.
Nous appliquons cette bouillie avec une brosse.

La couche ne peut pas être trop épaisse.
Avec que ceci soit sec, le carreleur parachève encore définitivement ce pont d’accrochage.

Pour cela, il mélange un peu d’enduit sec à base de ciment avec de l’eau ordinaire. La différence de niveau entre le mur et le plâtrage est éliminée avec ce mortier résistant à l’eau.
Nous veillons à ce que le pont d’accrochage soit en petit peu plus enfoncé que notre mur enduit, de telle sorte qu’il reste de la place pour étaler la colle sur nos plinthes.
Après une journée de séchage, vous pouvez encoller ici les plinthes.

Ces étapes sont bel et bien nécessaires pour bien placer nos plinthes. Car du fait que nous avons travaillé avec un mortier étanche l’eau, nous pouvons maintenant encoller les plinthes.

L’encollage ne réussira pas en absence d’un mortier étanche à l’eau en guise de support.

Puis vous pouvez éventuellement placer les plinthes avec un mortier, mais ceci n’est pas étanche à l’eau et peut causer des problèmes d’humidité dans votre mur…
Avec la bonne préparation, l’encollage des plinthes est un jeu d’enfant, en principe.

Il s’agit du même type de pierre naturelle travertin que le sol, vous pouvez donc utiliser le même mortier adhésif.

Sur les coins, les plinthes sont joliment achevées à l’onglet.
Pour tout encoller en une fois, le carreleur commence par tout préparer.

Il scie les onglets à la meule et contrôle ensuite que ceux-ci s’ajustent bien.
La position des plinthes est également déterminée. Comme les pièces ont la même largeur que nos dalles, il existe 3 options.

Soit vous choisissez de travailler joint au-dessus de joint, soit nous choisissons un assemblage de demi-brique, soit un assemblage sauvage.
Nous choisissons l’assemblage sauvage. Non seulement nous estimons que ceci plus joli mais le travail est aussi nettement plus facile. Car avec cette option, un jeu est possible pour ne pas avoir de chutes trop petites.
Pour fixer nos plinthes en pierre naturelle, il faut à nouveau travailler avec un double encollage, en vue d’une bonne adhérence.

Nous commençons par appliquer une petite couche de colle sur le mur et étalons ensuite sur le dos de la plinthe.
Dans ce cas-ci, nous peignons la colle sur la plinthe, au lieu de la colle sur le support, parce que ceci est nettement plus facile.
Les plinthes sont verticales, nous peignons donc dans la direction courte. La colle s’affaissera moins à cause de la pesanteur.

Une peigne avec des dents de 6 mm est ici suffisant mais veillez bien entendu à enduire d’abord une quantité suffisante de colle sur la pierre.
Puis le carreleur peut effectivement placer la plinthe. Il est bon d’effectuer de légers mouvements de va et vient avec la plinthe, afin d’être certain que les deux couches de colle adhèrent bien l’une à l’autre.
Vous pouvez contrôler avec une équerre que la plinthe est bien perpendiculaire à votre sol.

Si ce n’est pas le cas, vous pouvez simplement utiliser une autre plinthe car celle-ci est quand même finie dans un angle droit.
A l’instar de notre sol, nous balayons aussitôt le produit excédentaire avec une éponge et de l’eau, de manière à ne pas laisser des taches ou un voile sur les dalles.
Entre la plinthe et le sol, le carreleur prévoit un joint de 3 mm. Ceci est nécessaire parce que nous travaillons ici avec un chauffage par le sol et qu’une dilatation est donc possible.

Nous allons à nouveau apporter une finition flexible à ce joint au final, en le mastiquant.
On adopte aussi la même distance de 3 mm entre les différentes plinthes.
Du reste, nous laissons les espaçateurs en place durant certainement une journée, afin que la colle soit bien sèche avant de les retirer. Autrement, la pierre pourrait se tasser.
Maintenant toutes les plinthes sont placées selon ce principe.

Ici aussi, vous pouvez assister sans crainte, en préparant la colle et en encollant les dalles!
A la fin, le carreleur vérifie encore avec une longue règle que toutes les plinthes se situent dans le même plan.

Si tel est le cas, le placement est en ordre et vous pouvez tout laisser sécher.
L’ensemble peut encore être achevé un jour plus tard.

La colle a désormais suffisamment durci, les cales peuvent donc être retirées sous les plinthes.
Afin de pouvoir remplir les joints et les ouvertures naturelles dans la pierre naturelle, nous devons d’abord humidifier les dalles.

Vous obtenez ainsi une meilleure adhérence de votre coulis et vous évitez que le produit laisse un voile sur les dalles.

Su une plinthe sèche, l’humidité du coulis pénétrerait immédiatement dans la pierre et il vous sera plus difficile de l’enlever.
Avec une spatule à jointoyer en caoutchouc, le carreleur applique le mélange – qui a été préparé selon les mêmes proportions que pour le sol. Et il veille à bien remplir les joints, tout comme les petits trous dans la pierre naturelle.

Ceci aussi bien au verso que dans le haut de la plinthe.
Du reste, il vaut mieux commencer par jointoyer vos plinthes. Puis vous pouvez encore les mastiquer. Ainsi tout a suffisamment séché avant de pulvériser les joints.
Pour laver notre coulis, nous ne devons effectivement pas attendre trop longtemps.

C’est pourquoi nous touchons le joint pour voir s’il est sec au toucher. Ceci veut dire que le coulis ne peut pas coller au doigt.

Si tel est le cas, nous pouvons laver les plinthes.
Nous le faisons plusieurs fois.

Nous le faisons avec une grande prudence la première fois, de telle sorte que nous enlevons la majorité du produit excédentaire. Naturellement nous n’oublions pas de brosser le dessus de la plinthe et également notre sol.
Nous rinçons notre éponge et passons une seconde fois sur les plinthes. Ceci pour enlever les derniers restes de coulis.
Lors du jointoiement, vous ne pouvez naturellement pas éviter que le coulis se dépose aussi dans le joint sous la plinthe.

Mais nous devons le remplir de façon flexible contre la dilatation.

Aussi, lorsque le coulis a encore durci un peu plus, le carreleur libère à nouveau le joint inférieur. Il le fait avec une éponge douce et un cutter.
De cette manière, nous obtenons donc des plinthes joliment jointoyées avec encore un joint ouvert le long du bas.
Si la pierre naturelle a suffisamment séché après le remplissage, le joint est mastiqué avec le silicone flexible pour pierre naturelle qui s’utilise aussi avec le chauffage par le sol.
Nous nettoyons simplement le joint entre les plinthes et le plâtrage. Celui-ci sera proprement fini dès que les murs sont peints.
Nous mastiquons bel et bien le dessous avec notre pistolet à mastic électrique. On doit appliquer une quantité suffisante de silicone afin que le joint soit totalement étanche à la saleté.
L’onglet aux angles est également mastiqué, car ce point est sensible à la dilatation et aux fissures, un joint flexible est donc préconisé.
Dès que tous les joints sont bien lisses et que le produit de lissage est éliminé avec une éponge humide, les plinthes sont également prêtes!
Maintenant que le sol est entièrement achevé, le chauffage par le sol peut être rallumé de façon relativement rapide.

Pour le coulis, vous devez attendre environ une semaine, ceci est déjà possible après quelques jours après le masticage.
Afin de réaliser une jolie transition vers l’étage suivant, l’escalier recevra aussi une finition en pierre naturelle.

Nous le coulons même en béton et laissons donc placer une couche de finition dans le même matériau que notre sol.
Du fait que nous ne savions pas encore quelle revêtement prévoir lors du coulage de l’escalier, nous avons laissé une marge suffisante.

Maintenant nous connaissons toutes les dimensions dont nous avons besoin, à savoir le niveau du sol au rez-de-chaussée, et également l’épaisseur de finition de l’escalier, le niveau définitif peut donc être tracé.
A cette fin, le carreleur se fait assister par notre entrepreneur, qui a coulé l’escalier.
A l’aide de la hauteur de l’escalier et de la profondeur de la trémie, il peut tracer l’emplacement exact des marches.

Bien entendu, on tient compte des dimensions préconisées pour la contremarche et le giron.
Notre contremarche aura une dimension idéale de 18. Et pour le giron, nous pouvons aussi approcher la perfection avec une dimension de 22 cm.
Le niveau des marches finies ne doit être indiqué que sur un seul mur.

Les dalles seront quand même placées avec le niveau à bulle, nous n’avons donc besoin que d’une seule ligne de référence.
L’escalier est joliment dessiné, le carreleur peut donc commencer à placer le revêtement.

Avec sagesse, nous confions ceci au professionnel car ceci n’est pas un travail évident à réaliser soi-même.
Il commence par réaliser les dalles sur mesure par marche avant d’encoller.
A hauteur de chaque marche, il mesure dès lors la largeur requise.

Il réalise la dalle à chaque fois 6 mm plus petite que la distance entre les deux murs, ainsi il a des deux côtés un jeu de 3 mm pour insérer la pierre entre le mur.
Il le fait simplement en insérant 2 blocs de distance de 3 mm derrière son lasermètre.

Ainsi il peut mesurer ceci de façon rapide et précise.
Du reste, il est nécessaire de le faire marche par marche, car il peut toujours y avoir une petite différence dans votre plâtrage.
Il sait que la hauteur est égale à 18 cm, il doit donc scier ces pièces à 17,7 cm. Car il devra prévoir un joint de 3 mm entre la contremarche et le giron, qu’il peut alors mastiquer.
Avec la scie pour carrelage, il peut ensuite scier sur mesure les pièces, bien droites.
Il peut scier à sec les joints qui ne seront pas visibles.

Mais pour l’onglet par exemple, il utilise quand même de l’eau car l‘eau diminue le risque d’éclats.

Un onglet doit être précis et est déjà assez fragile, ceci est donc l’option la plus sûre.
Bien entendu, vous avez besoin d’un peu de temps supplémentaire pour laisser les pierres sécher suffisamment.
Le bon réglage de la machine en vue d’obtenir un onglet parfait prend un peu de temps. Mais dès que tout est bon, tous les onglets peuvent être sciés à la chaîne.
Avant de pouvoir placer les dalles, le carreleur imbibe encore l’escalier d’eau, car le béton est très absorbant.

Le prétraitement à l’eau a pour effet de le saturer et nous aurons une meilleure adhérence de notre revêtement.
En raison d’une différence de hauteur raisonnable entre notre escalier portant en béton et le niveau auquel la finition de l’escalier doit être placé, nous devrons quelques peu compléter.

La colle proprement dite est bien trop liquide et se tasserait complètement, nous prévoyons donc du stabilisé derrière les contremarches pour remplir l’espace.
Nous encollons encore toujours le verso de la dalle et le peignons, ainsi il se fixera au stabilisé.
Il nous est difficile d’aider dans le placement des dalles proprement dit mais dès que nous connaissons la composition, nous pouvons e.a. préparer le stabilisé et nous enduisons aussi le verso des dalles.
Après avoir bien positionné la pièce, le carreleur peut appliquer le stabilisé.

Celui-ci a été réalisé avec du sable blanc, pour ne pas transférer la couleur sur la pierre naturelle.
La position de la contremarche est constamment contrôlée. Car elle doit être bien perpendiculaire et parallèle aux joints dans notre sol.

Dans le bas nous prévoyons à nouveau un joint de 3 mm au moyen de cales.
En appuyant bien sur le stabilisé avec un fer à jointoyer, la dalle est d’emblée bien fixée.
Nous avons un support inégal et une grande épaisseur que nous devons remplir, nous utilisons donc du mortier pour y déposer le giron. Ceci nous permet d’ajuster plus facilement le niveau de la dalle qu’avec du stabilisé.

Ceci n’était pas possible pour la contremarche verticale parce que le mortier se tasserait.
Le carreleur utilise à nouveau du sable blanc, pour la raison bien connue. Et il ajoute aussi un peu de produit d’accrochage au mortier.

Le verso de la dalle – car ici aussi il faut un double encollage – est enduit de colle ordinaire et peigné.
Avec le mortier comme support, il peut désormais corriger bien plus facilement la hauteur avec un marteau en caoutchouc blanc.

La ligne tracée sur le mur est la référence.
Bien entendu, le joint du chant en bout, près de l’onglet, doit aussi être bien droit.
Puis il peut passer à la dalle suivante. Il a réalisé la contremarche un peu trop longue, de telle sorte que le giron au-dessus peut joliment reposer dessus.
Maintenant celle-ci est d’abord bien positionnée avec des blocs d’espacement, puis remplies à l’arrière avec du stabilisé.

Et ensuite, la contremarche est placée dans le mortier.
Si vous avez le temps d’attendre, il n’est pas mauvais de ne pas carreler trop de marches à la fois. Vous évitez ainsi de devoir marcher sur les dalles qui ne sont pas encore totalement sèches et vous évitez qu’elles s’affaissent de biais.
Dès que tout est placé, la pierre naturelle est encore rejointoyée et les joints sont finis avec du silicone pour pierre naturelle. De cette manière, nous obtenons un résultat final net et solide!

Nous peaufinerons l’ajustement entre l’escalier et le plâtre plus tard, lors de la finition définitive des murs.


En aidant durant quelque 40 heures, nous avons pu économiser 1600 euros.

Avec le total provisoire de 71.390 euros, le montant économisé s’élève désormais à 72.990 euros.


Dans l’émission suivante, nous nous attaquons au jardin!

Après les nécessaires travaux de terrassement et le placement des tuyaux d’attente, nous commençons par la terrasse. Nous allons achever ceci avec de grandes dalles de béton mais pour cela, il faut d’abord une solide fondation.

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